BOULETTES AUDREY 019

 "Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit." Voilà, tout est dit (Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray)...

Plonger son doigt dans cette irrésistible pâte à tartiner chocolat noisettes à la fois soyeuse et délicatement croquante et qui ne contient donc ni huile de palme, de colza ou de tournesol, ni lactosérum, ni lactose, ni lécithine de tournesol… Y succomber avec une conscience limpide ainsi qu’une belle foi dans l’avenir gourmand. Bref, que du bonheur !

Pour deux pots gourmands

Pour le praliné

150 gr de sucre

150 gr de noisettes

Pour la pâte à tartiner choco lichou

Une dose de praliné

75 gr de noisettes

170 gr de chocolat au lait de qualité (au moins 40% de cacao et pur beurre de cacao)

25 gr poudre de lait

15 gr de cacao en poudre ou mieux, râpé

25 gr de beurre demi-sel

2 cuillères à soupe d’huile de noisette

BOULETTES AUDREY 020

 

Faire torréfier tout doucement dans une poêle les noisettes pendant un petit quart en secouant la poêle de temps en temps pour une torréfaction harmonieuse. Ça sent merveilleusement bon dans toute la maison. Verser ensuite sur les noisettes grillées le sucre et, d’une poigne douce mais ferme, secouer la poêle alors que se forme le caramel pour enrober toutes les noisettes d’une capsule ambrée… ça sent divinement bon. Dès que le sucre s’est transformé en prison de caramel sur les noisettes, verser le contenu de la poêle sur une feuille de papier sulfurisé et laisser refroidir.

Dans le four chaleur tournante 180°, faire torréfier les 75 gr de noisettes restantes en surveillant la couleur. Dès que les fruits sont dorés à cœur, les mixer jusqu’à obtenir un sable grossier, irrégulier et diablement parfumé. Réserver.

Faire fondre au bain-marie le chocolat concassé et le beurre.

Concasser grossièrement au pilon la plaque de noisettes au caramel. Dans un robot, mixer le tout par à-coup. On obtient tout d’abord un sable grossier caramélisé (c’est du pralin dont on peut faire tout un tas de choses très gourmandes) puis une pâte parfumée et brillante : le praliné. Par la cheminée du robot, verser le cacao, le lait en poudre, le mélange brillant de chocolat au beurre, puis l’huile de noisette. Mixer par à-coup et surveiller la consistance. Mettre en pots l’irrésistible pâte à la fois soyeuse et délicatement croquante et qui ne contient donc ni huile de palme, de colza ou de tournesol, ni lactosérum, ni lactose, ni lécithine de tournesol… Y succomber donc avec une conscience limpide ainsi qu’une belle foi dans l’avenir gourmand. Bref, que du bonheur !