17 janvier 2015

Un riz au lait vanillé soyeux, une sublime parole de Nasr Eddin Hodja et un poêle qui ronfle...

« Un jour Nasr Eddin Hodja fut invité à un repas de noce. Il s’y rendit habillé normalement, mais personne ne fit attention à lui. Vexé, il retourna chez lui, mit une belle fourrure et rentra à nouveau dans la salle. Cette fois on le traita avec grands égards, on le fit asseoir à la table principale et on le servit copieusement. Nasreddin prit alors un pan de sa fourrure, le mit dans son assiette et dit : - Mange, ma fourrure, mange. Les convives furent intrigués : - Mais, Hodja, que fais-tu ? - Puisque tous les... [Lire la suite]