15 janvier 2018

Pauvreté et précarité en littérature. Boulettes de porc et légumes, frites de polenta au romarin. Blue Monday.

Qui dort dîne, dit-on. Au-delà de l’allitération sonnante et du virelangue trébuchant, la réalité dont témoigne cet aphorisme s’impose cruellement aujourd’hui dans nos sociétés de l’abondance avec peut-être plus de violence sourde que dans les témoignages d’hier et d’avant-hier. Alors que s’estompent les ors des réveillons et que se prescrivent le mois du blanc et la folie virulente des soldes –plus fort que la grippe-, derrière la porte de certains de nos voisins, si pudiques, et de certains de nos amis, si discrets, se déploie... [Lire la suite]